Réussir la cohabitation Beagle-chat

Le Beagle est une race appréciée et adoptée par plusieurs familles. Son plein d’énergie, sa bonne compagnie, son intelligence sa sociabilité fait de lui, le chien parfait pour la maison, parfois même pour la chasse. Mais son interaction avec les chats relève d’un autre registre, à l’instar de toutes les autres espèces de chien d’ailleurs. Comment faire accorder la présence de l’un et l’autre des deux animaux dans le même environnement ?

Code de communication parfois contraire

Il existe une méfiance de longue date entre chiens et chats. Pour ce qu’il en est du Beagle, poursuivez la lecture. Ce qui fait que la présence d’un chat dans son sillage, ne plait guerre à un chien. Le principe est à revoir au double, ou même plus en considérant le Beagle, vu son instinct naturel de chasseur. L’inimitié entre les deux est donc“ innée”. De plus, le langage corporel est différent au niveau des deux espèces, voire opposé. Ainsi, le fait exprimé par le geste de l’un, peut être contraire au fait exprimé par le même geste de l’autre, situation à l’origine de conflits très souvent entre eux. À titre d’exemple, le Beagle secouant sa queue, exprime sa joie or un chat faisant pareil exprime sa mauvaise humeur.

Comment faire cohabiter les deux ?

La méthode qui réussit la mieux est de les adopter depuis leur bas âge (entre 0 et 12 semaines de vie). Ils grandiront ainsi dans un esprit de tolérance réciproque pour la présence de l’autre. Cette étape de leur vie est en effet, celle au cours de laquelle ils se familiarisent avec leur environnement et côtoient pacifiquement d’autres espèces animales. Il est aussi possible de faire côtoyer les espèces adultes. Mais il faudra faire preuve d’une grande patience car l’adaptation de l’un pour l’autre prendra beaucoup de temps. Pour cela vous pouvez organiser des rencontres de votre chat avec d’autres chiens du voisinage, histoire de l’habituer à une présence canine autour de lui. Ainsi, sa rencontre avec votre Beagle se fera plus facilement. Vous devez toutefois, jouer le rôle de facilitateur pendant la période d’adaptation, sans surtout prendre parti.